L'Homme

Publié le par Nawak

Précédemment, nous avons exposé une théorie scientifique que nous appellerons celle de l'instinct. Nous en avons présenté l'une des deux facettes, celle concernant la femelle, en l'appliquant au cas humain. Aujourd'hui nous allons nous intéresser à l'autre facette de cette théorie, celle du mâle.

Pour rappel, cette théorie soutient l'idée que chaque être vivant n'a qu'un seul but : assurer la perduration de l'espèce. Chaque boîte crânienne abriterait l'écho de cette phrase : "Un gosse, il me faut un gosse !"

L'Homme

L'instinct masculin


Penchons nous sur le cas masculin. Chez lui, cet instinct a pour objectif de l'inciter à se reproduire, et pour ce faire il se manifeste sous la forme d'un désir irrépressible pour une femelle. Ce désir est la conséquence d'un jeu d'hormones destiné à pousser le mâle à ne chercher qu'une chose au cours de sa vie : procréer.

Or, dans la vie animale, la procréation s'organise autour d'un point central : la reproduction sexuée. Du point de vue du mâle, cela revient à dire que pour remplir son rôle, il a à s'accoupler avec une femelle. Chaque boite crânienne masculine abriterait l'écho de cette phrase : "Un coït, il me faut un coït !"

Cependant, la Nature est faite de telle manière que le mâle doit séduire la femelle avant de pouvoir s'accoupler. Car c'est à la femelle, et uniquement à elle, que revient le choix de son partenaire.

Le mâle doit séduire

L'autre nom donné à l'acte de séduction est la parade nuptiale. Il s'agit d'un ensemble de comportements adoptés, par le mâle ou la femelle, plus ou moins stéréotypés, qui diffèrent d'une espèce à l'autre. Chez l'oiseaux par exemple, le mâle séduit la femelle par la qualité de son plumage, la beauté de son chant d'amour, la fabrication d'un nid ou encore par une danse.


Un paon qui fait la roue déploie son plumage coloré pour séduire une femelle.

La parade nuptiale existe également chez les humains, il s'agit là encore d'un comportement plus ou moins stéréotypé propre à l'espèce. Il s'agit ici d'une invitation à dîner ou à danser de la part de l'homme interessé, la femme émet alors un gloussement pour signaler qu'elle est prête à en voir plus. Au cours du dîner, l'homme aura à prouver son pouvoir intellectuel, et son pouvoir financier gâce à la qualité du restaurant, la danse lui permettant de prouver sa qualité athlétique.

Ce qu'il y a à retenir, c'est que la séduction oblige l'homme à répondre aux attentes de la femme. Ces attentes reposent sur des notions de protection. Nous les avons décrites dans l'exposé précédent.

Se soumettre aux attentes féminines


En définitive, cela revient à dire que le rôle de l'homme est de se soumettre aux souhaits de la femme et de se montrer disponible.

L'illustration de cette disponibilité est le déroulement de la production des gamètes, analogue aux rapports homme - femme. Souvenez vous de vos cours de Biologie, l'homme produit des millions de spermatozoïdes par jours disponibles à tout moment. La femme ne libère qu'un seul ovule par mois fécondable pendant 48 heures.

Donc si l'homme veut remplir son rôle de mâle, il doit se soumettre aux souhaits et aux disponibilités féminines. Le détail piquant étant que de toute manière, l'homme le souhaitera puisque ses hormones y portent une attention toute particulière. Même s'il se disait « Je suis pas qu'une paire de testicules suspendues sous un pénis, j'ai un coeur aussi, et une tête ! C'est fini, je vais me consacrer à moi, rien qu'à moi ! » hé bien sa testostérone ferait en sorte que par un bel après midi de printemps, au détour d'une rue, cette brune aux yeux marrons qu'il ne connait pas soit la seule personne qui compte pour lui. C'est beau, l'amour.

Un rôle ingrat


La Nature est ainsi faite. L'homme est placé dans une position où, d'une part il est soumis au bon vouloir des femmes, et d'autre part il est contraint de s'y soumettre, et tout cela sans qu'il s'en aperçoive. Le bougre.

L'homme n'est plus maître de rien. Même s'il est indispensable à la reproduction, il ne jouit pas des privilèges d'une telle indispensabilité puisqu'en remplissant son rôle il ne fait que satisfaire son désir. C'est à dire que l'homme ne peut pas dire "Je n'aurai pas d'enfants" puisqu'il tombera nécessairement amoureux d'une femme, et à plus forte raison, d'une femme qui en souhaitera, des enfants. 

L'homme est en réalité un robinet qu'ouvrent les femmes lorsqu'elles le souhaitent et qui en plus se complait dans ce rôle puisqu'il ne fait que répondre à un besoin naturel.

En résumé

Si on résume en un seul mot cette théorie, selon les scientifiques, les hommes sont des victimes, mais des victimes consentantes.
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Publié dans Nawak's Chronicles

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N
C'est exactement ce que je me tue à prouver les gars !Merci, Julien, Myblack, et tous ceux qui souffrent en silence,  de me soutenir dans la révélation de cette sombre vérité.
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J
Vous saviez que la femelle mante religieuse tue souvent le mâle pendant l'accouplement? Même que parfois après elle le mange. A moins que ce ne soit dans l'autre sens, qu'elle ne le mange d'abord et que ça provoque sa mort. Bref, les hommes sont vraiment des victimes !
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M
Et je mets au défi quiconque de me prouver que ce n'est pas vrai !
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